29/04/2010

436 L'éducation par le symbole de princesse

On critique souvent de nos jours cette éducation par les contes de fée et de prince charmant. Qu'on fait des filles, des femmes qui doivent attendre le prince et qu'il va la sauver des griffes des méchants du monde et qui vivront toujours heureux avec beaucoup d'enfants. Ce côté qu'elle doit être belle, souriante, prête à faire beaucoup d'enfants, tenir bien la maison (cendrillon et ses cendres, blanche neige qui lave chez les nains et c'est naturel puisque les animaux dont là pour les aider), avoir des grands yeux, des petits pieds, être sexuellement prête (la belle au bois dormant qui perd les première gouttes de sang)

 

Mais on pense rarement au revers de la médaille pour le prince qui doit travailler son "Moi" pour rester justement charmant. En effet la femme qui a cette attitude de princesse en restant sur cette idée que tout lui est dû. Cette façon de mettre en avant d'abord ses propres besoin et que le prince doit assouvir puisqu'il est charmant. Le côté capricieux, le fait de l'entretenir dans le rôle qu'elle veut assouvir et que prince restera donc charmant si et seulement s'il l'accepte. C'est à dire qu'elle veut être entrenue financièrement ou l'inverse, l'autonomie pécuniaire. Mais en tout cas le prince doit s'abstenir de refuser la condition féminine qu'elle aura décidé de représenter.

Je me rend compte maintenant qu'on dit toujours la princesse et le prince avec un qualitatif de "charmant" pour pouvoir expliquer en fait la solution pour tout supporter d'elle...

23:08 Écrit par jemetone2tou | Commentaires (0) |

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